Quand Clamart était à la campagne
Gisèle JULLEMIER-Geneviève BEAUFRETON

L’expression nous laisse rêveurs : difficile d’imaginer Clamart village campagnard, Clamart aux champs, Clamart au milieu des vergers et des pâturages, Clamart cerné de pépinières connues de l’Europe entière, Clamart terre de l’asperge, grâce à J. J Filfassier, plus par son engagement politique durant la Révolution, Clamart cultivant ses célèbres petits pois, Clamart décorant l’hôtel Ritz de ses orchidées, de ses cyclamens, Clamart et sa foire saint Pierre saint Paul créée en 1643 par la bienveillance du roi Louis XIII/ Clamart et sa fête patronale champêtre qui, fin juin et début juillet, attirait les parisiens en quête d’air pur

Que nous reste-t-il de ce caractère champêtre d’autrefois ? La fête des petits pois qui, selon la tradition, occupe une partie du mois de juin, une vigne âgée d’une trentaine d’années, une grange musée pour nous rappeler les anciennes coutumes vinicoles, un pont récemment baptisé Pont des vignerons car il enjambe la voie ferrée tracée au travers d’un lieudit Les Tricots entendez« les échalas » qui servaient à soutenir les sarments de vigne.Il nous reste une petite grange transformée en atelier d’artistes« Le lavoir», un seul bâtiment de ferme, encore faut-il savoir ce qu’il fut avant ses récentes modifications, situé presque à l’angle de la rue de Fleury et de l’avenue Adolphe Schneider. L’ouverture des Jardins familiaux, rue de la Roue, ressuscite la vocation de cette grande pièce de terre couverte de pois, de fraisiers et d’arbres fruitiers, heureusement photographiés vers 1985.

Des noms de rues évoquent ce passé, d ‘anciennes cartes postales permettent d’esquisser le village et de situer les nombreuses fermes proches de l’église, des peintures d’artistes locaux apportent leurs couleurs, des plans nous étonnent comme le plus ancien, tiré des archives nationales qui dessine la rue Taboise vers 1500 : on y voit trois louages dont celui du« couturier » autrement dit le maraîcher…

Le grand livre du potager
Elisabeth et Jérôme JULLIEN

 

 

Tout jardinier ou apprenti maraîcher désire des légumes bons et sains. Que vous ayez un grand jardin ou des plantes potagères sur votre balcon, vous trouverez dans ce guide pratique toutes les informations utiles et actualisées pour préparer le sol, semer, planter, associer, entretenir, soigner vos cultures et conserver vos récoltes.

En accord avec la nouvelle législation effective depuis le 1er janvier 2019, cet ouvrage vous accompagnera dans l’application des alternatives 100% bio aux pesticides de synthèse.

Véritable outil de diagnostic et d’aide à la décision illustré de plus de 1 500 photos, il présente des fiches détaillées sur 50 plantes légumières, condimentaires et aromatiques : choix des variétés, bonnes pratiques de culture, diagnostic et traitement bio des maladies et ravageurs.

 

 

 

Bioagresseurs au jardin

Ce guide est destiné à apporter aux jardiniers amateurs les notions nécessaires au diagnostic des bioagresseurs (maladies et ravageurs) affectant les plantes du jardin.
Le guide, proposé par la Société Nationale d’Horticulture de France avec le soutient du ministère en charge de l’Agriculture et de l’alimentation, du ministère de la Transition écologique et solidaire et de l’Agence Française pour la Biodiversité comporte quatre grandes parties :
Présentation de la surveillance biologique du territoire
Une partie générale descriptive de la démarche de surveillance biologique du territoire dans le domaine végétal et de son extension aux jardins d’amateurs.
La démarche du diagnostic
Dans une seconde partie le jardinier peut découvrir, de manière progressive et à l’aide de nombreux exemples, la démarche permettant de passer de la simple observation au diagnostic, à partir de la connaissance des signes visuels et comportementaux repérés sur les plantes. La recherche des causes probables fait la distinction entre les causes parasitaires et les causes non parasitaires.
Connaissance des auxiliaires
Un chapitre du guide est consacré à la connaissance des auxiliaires naturels présents dans les jardins. En reconnaître les différents stades de développement, être en capacité d’observer la progression de leurs populations est un atout majeur dans la protection des plantes.
115 fiches de surveillance
115 fiches de surveillance sont proposées dans la première édition. 8 fiches concernent les plantes invasives et 107 fiches des couples plantes – bioagresseurs. A celles-ci s’ajoutent 25 fiches auxiliaires naturels.